Pour la peinture comme pour la sculpture, des études préparatoires sont souvent nécessaires avant de s’attaquer à une nouvelle œuvre : études de drapés, de détails architecturaux, de parties du corps : mains, pieds, visages. C’est un peu comme si l’on faisait ses gammes, pour assouplir le mouvement, trouver l’expression juste, gagner en précision et en assurance. Travail exigeant, long mûrissement, caché dans le silence solitaire de l’atelier ou partagé dans le cadre de l’Académie. C’est ainsi que s’apprend le métier.